Déjà gêné par une blessure avant le début de la Coupe du monde, Karim Benzema semble désormais être victime d’une malédiction. Et pour ne pas mettre les choses dans un ordre gênant, mais certains proches ne manquent jamais une occasion de se décharger sur les réseaux sociaux.

On apprend également ce qui a conduit à sa rupture avec Chloé de Launay, ainsi que la raison pour laquelle il n’a pas reconnu publiquement son troisième enfant, Nouri, qui a maintenant 2 ans.

Après avoir souffert d’une blessure au quadriceps de la cuisse gauche au cours du dernier week-end, l’attaquant vedette de l’équipe de France a été contraint de se retirer de la Coupe du monde.

Selon un communiqué publié par l’équipe nationale française, Karim Benzema a été diagnostiqué avec une « blessure » musculaire à la cuisse gauche, et l’équipe s’attend à ce qu’il se rétablisse complètement après trois semaines. Par ailleurs, le joueur a vérifié son forfait dans un message qui a été posté sur Instagram. Il semble qu’il soit surmonté.

En plus du gâchis qu’il a fait de sa carrière sportive, il doit également faire face à un désaccord qui implique son ancienne compagne Chloé de Launay, qui l’empêcherait de voir ses enfants.
Une source présentée comme étant très proche d’eux a révélé la cause de leur dispute.

Dans une remarque qu’elle a laissée sur un post de l’ex-compagne de Karim Benzema, elle a déclaré : « Celle que tu soutiens n’est pas si innocente que ça après tout ce qu’elle a osé. »

A l’époque où le footballeur « était » encore marié religieusement à Cora Gauthier, Chloé de Launay, qui aurait été infirmière, serait tombée enceinte. Il n’était pas nécessaire, ni pour l’une ni pour l’autre, de se rendre dans un autre endroit pour avoir quelque chose.

L’arrivée imminente de leur enfant, Nouri, serait finalement le catalyseur de « son divorce » avec Chloé de Launay.

« Karim n’a pas eu le courage d’assumer ouvertement le gamin qu’il a fabriqué dans le dos de Cora, c’est pourquoi il ne reconnaissait toujours pas le malheureux petit en public », dit-on.